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05 avril 2009

Que faire ?

Merci Demos, d’avoir pris le « risque » d’écrire, comme vous dites : « Ce que je tente de dire, c’est que l’intégration ne marchera pas, ne marchera absolument jamais, si les Français ne se remettent pas à aimer leur pays et à être fiers de leur héritage à la fois républicain, culturel et historique. » Nous sommes en phase. Affirmer et exprimer leur amour de la France et de leur héritage, les Français en ont été empêchés, comme je l’explique dans mon ouvrage.

L’enjeu est, et va être, de faire « sauter » (pacifiquement, démocratiquement) tous les verrous qui empêchent les Français d’être eux-mêmes et de relever enfin la tête. Au nombre de ces verrous, je compte les très nombreux médias qui sont devenus des organes de diffusion d’une propagande de détestation, de dénigrement et de rejet de l’identité française ; je compte aussi une partie non négligeable des hommes et des femmes politiques qui non seulement ne protègent plus les Français, mais pire, les mettent en danger. Pour toutes ces raisons, je suis convaincue que notre époque a besoin, comme à d’autres époques — celle de la Résistance par exemple — qu’une majorité d’enfants de France, d’où qu’ils viennent, s’engagent au quotidien à servir l’idéal français. Ce qui signifie, très concrètement, de se faire violence et oser se regarder dans la glace, de regarder ses concitoyens pour réaffirmer cette évidence : « oui, nous sommes Français et nous souhaitons participer à enrichir l’identité française, comme ont su le faire nos ancêtres, génération après génération, et non appauvrir notre identité ».

Chaque enfant de France qui comprend que notre pays est désormais en danger doit s’engager à exercer une pression sur les hommes et femmes politiques. Pour cela, il est nécessaire d’entrer en contact avec eux, de leur dire ou de leur écrire, très sereinement, ce que vous pensez et ressentez. Posez-leur des questions. Aidez-les à réfléchir, tout simplement, car nombre de politiques ne réalisent même pas qu’ils sont en train d’étouffer la France. La plupart n’ont peur que d’une seule chose, c’est de ne pas être élus ou réélus ; ainsi, nous avons à notre disposition un formidable outil de pression sur eux. Apprenons, quelle que soit l’élection, à les juger sur leurs actions et prises de positions politiques en faveur de ou contre l’idéal français qui est, dans les faits, la traduction de l’identité française. Ne les jugeons plus sur leur étiquette de parti car, en ce qui concerne le respect et la protection de l’idéal français, cela n’a strictement aucun sens. C’est ainsi que nous pourrons éjecter de notre classe politique tous ceux qui participent à scier la branche sur laquelle le peuple français est assis, donc tous les communautaristes (les adeptes de la discrimination positive et du comptage ethnique) ; tous ceux qui propagent l’idéologie de la repentance et de la culpabilité du peuple français (les adeptes des lois de lutte contre les discriminations, qui font de chaque Français de souche européenne un raciste en puissance) ; les adeptes de l’allègement des contenus des programmes scolaires et des concours, qui font passer à la trappe, chemin faisant et l’air de ne pas y toucher, une partie des références culturelles françaises… C’est à ce prix que nous pourrons de nouveau un jour respirer et retourner à nos occupations quotidiennes, et de nouveau confier en toute tranquillité les clés de notre destin collectif à la classe politique.

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Commentaires

Chere Malika Sorel, merci de votre longue réponse à mon post.

Comme vous, je souhaite que le "réveil" soit démocratique et pacifique. Comme vous j'adhère au règlement du problème par l'éveil des consciences des citoyens et des acteurs politiques.

Toutefois nous ne pouvons que constater à quel point les médias sont verrouillés, ce qui témoigne donc de la violence psychique, sourde, lancinante, qui est imposée aux Français à travers la désinformation et la culpabilisation incessantes qui leur est assénée depuis des décennies.

Mais je ne pense pas que nos politiciens soient ignorants, et au contraire, je pense hélàs que le cynisme et la faiblesse sont avant tout des composantes bien réelles de nos politiciens, qu'ils savent parfaitement ce qu'ils font et où ils vont, et ce qu'ils sacrifient sur l'autel de leurs ambitions. Ce n'est pas parvenus à une certaine position et à un certain âge que l'on peut attendre d'eux qu'ils changent de bon gré. Et cela se constate tristement dans la vie politique d'aujourd'hui.

Certes, ils ne changeront point d'eux-mêmes, et devront sans doute réagir et s'adapter pour ne pas disparaître, devant l'évolution de la société. Mais ils ne feront que réagir, c'est pourquoi le débat, la situation risquent donc fort de devenir hors contrôle.

En effet, je pense que nous faisons face à un grand risque de ce que les rancoeurs, non avouées, accumulées, refoulées par, je pense, une majorité de Français qui "sentent" très certainement que quelque chose ne tourne pas rond, mais qui ne peuvent ni mettre le doigt dessus ni l'exprimer, se muent en une vague soudaine et violente, un peu à l'image du 2e tour des élections en 2002 mais exprimée radicalement, et peut-être dans la rue cette fois-ci.

Nous n'en sommes pas encore là certes, mais en toute humilité, étant un très régulier et très assidu lecteur sur le Web, lorsque je prends le pouls du Web sur la question, à travers la tonalité des commentaires des internautes sur les sites des médias majeurs du pays, je remarque depuis 1 an que la "tolérance" est de moins en moins représentée et ses arguments de moins en moins crédibles, et que de plus en plus de personnes commencent à exprimer tout haut ce qu'ils pensent manifestement depuis longtemps tout bas. Je pense que nous sommes à une période charnière où un effet d'entraînement dans une direction radicale sinon identitaire est sur le point de naître.

Par ailleurs, j'ajoute que lorsque M. Le Pen sera retiré de la vie politique, c'est à dire sans doute bientôt, ses "idées", parmi lesquelles ses positions les moins caricaturales et les plus rationnelles, tomberont dans le domaine public. En effet, aujourd'hui, la présence de cet "épouvantail" empêche toujours les gens de "bonne morale" d'examiner sereinement ne serait-ce qu'un instant ces idées. Mais demain?

Dans ces conditions, je crains donc que les sentiments nationalistes ou identitaires soient en quelque sorte d'autant plus "libérés" à cette occasion, et par calcul électoraliste logiquement récupérés par les autres partis poliques, et que de là ils se répandent d'autant plus à travers la population.

C'est pourquoi je pense que la situation présente un risque fort de devenir incontrôlable d'ici quelques années, notamment si la gauche demeure incapable de se réapproprier un discours républicain et laïque authentiques. Or, inutile de dire que ce n'est pas avec les équipes actuelles que cela semble possible.

Enfin pour enfoncer le clou, si l'on s'intéresse à ce qui se passe ailleurs en Europe, nous voyons les mêmes problématiques, parfois même de façon frappante, avec en retour des mouvements identitaires et nationalistes qui prennent soudain de l'ampleur comme aux Pays-Bas, mais aussi, plus souterrainement, en Angleterre.

Donc, si l'on examine l'ensemble de la situation, l'apparition de mouvements radicaux, identitaires ou nationalistes peuvent arriver sans doute plus rapidement et violemment que nous le souhaiterions. Et il me semble de plus en plus évident que cette "libération" des tabous imposés de longue date aux Européens "de souche" vient bel et bien de commencer. Quelle sera la nature que prendra ce phénomène, je l'ignore, mais on est en droit de s'inquiéter.

Cela étant dit, je viens d'acheter votre ouvrage et m'apprête à le commencer.
Je reviendrai donc lorsque je l'aurai terminé.

Avec mes sincères salutations.

Écrit par Demos | 12 avril 2009

Une vidéo de France deux où l'on met en avant "la diversité".

Le premier témoin précise bien qu'elle souhaite être considérée comme comptable et non comme issue de telle ou telle minorité. Mais le spectateur lambda retiendra : "tiens, elle a été embauché parce qu'elle s'appelle Samia". C'est triste et pathétique mais surtout dangereux.

Ensuite le second patron explique qu'il ne fait pas de discrimination positive, puisqu'il fait fi des quotas, mais que dans ses bilans annuels ils comptabilise des éventuels "progrès" chiffrés.

Ai-je bien compris ou ce patron nous prend pour des imbéciles?

http://www.youtube.com/watch?v=nbz20dgIJJk&eurl=http%3A%2F%2Fwww.fdesouche.com%2F&feature=player_embedded

Écrit par jugurta | 12 avril 2009

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/04/15/emploi-la-halde-demande-la-levee-des-conditions-de-nationalite_1180902_3224.html#ens_id=1176060

Bientôt, peut être plus de condition de nationalité française pour travailler dans la fonction publique et représenter ainsi son pays.

Il me semblait naïvement que la fonction publique c'était plus qu'un emploi dans le privé, un autre positionnement, une autre façon d'être au service du public...faut croire que je suis encore trop naïf...

Écrit par jugurta | 15 avril 2009

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