« L’avertissement de Max Gallo : il existe des analogies entre 1789 et 2009 | Page d'accueil | Insulte reçue de personnes d'origine étrangère : "traître à ta race !" »
01 octobre 2009
L'insoutenable légèreté...
Voici ce que je vous écrivais récemment : « Voilà bien les gouvernants de la France d’aujourd’hui : trop souvent, ils parlent et décident d’abord, et ce n’est qu’ensuite qu’ils réfléchissent aux conséquences de leurs paroles et de leurs actes. »
Une nouvelle illustration nous en est donnée avec la « Proposition de loi tendant à assurer une mixité sociale dans les collèges situés en zone d’éducation prioritaire ou dans le réseau “ambition réussite” », texte de M. Alain DUFAUT, déposé au Sénat le 1er septembre 2009 :
« La suppression progressive de la carte scolaire engagée en mai 2007 par le ministre de l’Éducation nationale, conformément à la demande du Président de la République, avait pour but d’améliorer la mixité sociale des établissements les plus demandés, principalement ceux des quartiers favorisés, tout en mettant un terme à l’hypocrisie des systèmes dérogatoires.
Le choc en retour de cette libéralisation des règles s’est très rapidement manifesté à travers la fuite des meilleurs élèves des établissements des quartiers défavorisés. Les élus de terrain constatent ainsi que le remède s’est parfois avéré pire que le mal, aggravant la ségrégation au détriment des collèges situés en zone d’éducation prioritaire et, en particulier, ceux qui sont classés en réseau “ambition réussite”. Cette évolution perverse va dans le sens diamétralement opposé à notre volonté républicaine de mixité sociale. »
J’aborde la question de la sectorisation dans Le puzzle de l’intégration, dans lequel j’attirais déjà l’attention sur les effets pervers que ne manquerait pas de produire la libéralisation de la carte scolaire. Vous pourrez en retrouver quelques éléments dans cet article, et dans celui-là.
Moralité : il est urgent que les Français apprennent à se choisir des représentants qui réfléchissent avant d’agir. Pour maximiser les chances de choix selon ce critère, sans oublier celui de la défense de l’idéal français, il faudra que les citoyens jettent aux oubliettes la méthode du « choix partisan ».
Puisque c’est le destin de la France qui se joue désormais, remémorons-nous les sages paroles d’un véritable homme d’État, qui a su braver l’adversité pour notre pays :
« La France, c’est tout à la fois, c’est tous les Français.
C’est pas la gauche, la France ! C’est pas la droite, la France !
Naturellement, les Français, comme de tout temps, ressentent en eux des courants. […]
Prétendre faire la France avec une fraction, c’est une erreur grave, et prétendre représenter la France au nom d’une fraction, cela c’est une erreur nationale impardonnable. »
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Commentaires
Vous abordez un grave problème, existe-il encore des politiques capables de transcender leurs intérêts carriéristes au profit de la collectivité, je ne suis pas assez naïf pour le croire. il faudra des gens nouveaux dans un changement global sinon les bonnes volontés isolées seront forcément récupérées. La France marche à coup de révolution, juste un constat !
Écrit par padirac | 01 octobre 2009
Maintien ou non de la carte scolaire, le mouvement reste. Les classes moyennes, de souche ou non, se débrouillent pour fuir les établissements publics des quartiers difficiles. C'est ainsi. Mes amis bobos de "gôche" placent leurs enfants en collège privé, sans aucun débat politique, ils n'en sont plus là. Je vous rejoins sur l'idée que supprimer la carte n'est pas un bon moyen, mais la maintenir non plus puisqu'elle donne une prime aux parents favorisés qui ont le bon tuyau pour les dérogations.
De plus, ce système de vases communicants aggrave la situation des collèges publics, privés d'une partie de leurs élèves. J'habite une ville populaire, avec beaucoup d'étrangers, des difficultés sociales nombreuses, et les classes du public ne rassemblent plus que les enfants socialement défavorisés. Et tout se déglingue encore plus vite, avec une délinquance généralisée, des affrontements inter-communautaires, des niveaux scolaires pitoyables, un racisme tout azimut stupéfiant. Ce qui en retour incite encore plus les classes moyennes restantes à partir dans le privé...
C'est le Titanic, et seules les élites (dont les enfants d'enseignants) ont des canots de sauvetage.
Écrit par tarnopol | 01 octobre 2009
Comme toujours il est reproché aux français de ne pas vouloir se "mélanger" d'où une accusation dissimulée de "racisme"!
Il ne vient JAMAIS à l'esprit de nos zélites, gauchos et bobos que, comme dans les cités, si les gens fuient d'autres personnes c'est qu'il y avait des raisons autres que le racisme.
La violence, le rejet de la culture française, les accusations tout azimut, la détérioration des lieux et conditions de vie sont des éléments REELS.
Comment peut on reprocher à des gens de fuir ceux ci?
Comment peut on culpabiliser uniquement les gens qui refusent de subir ces comportements?
enfin comment peut on toujours innocenter les gens qui détériorent l'environnement comment?
Écrit par Stéphane | 02 octobre 2009
Etre français, çà s'hérite. Et vous aurez beau dire n'importe quoi, cela ne changera pas cet état de fait et la manière dont vous êtes perçue.
Et je dis cela sans mépris. Pour moi, un maghrébin est un maghrébin et un français, un français. Pourquoi vouloir tout mélanger ? Pour en faire des apatrides, des individus déracinés ? Pour servir le monde financier qui vend la France au plus offrant ? A votre niveau, vous êtes une idiote utile au service du système. Vous essayez de démontrer que l’assimilation est possible alors que cela fait 40 ans, jour après après que la situation de la France démontre exactement le contraire. Même les pays multiraciaux et multiculturels comme le Brésil ou l’Afrique du Sud sont à l’opposé d’une société pacifiée. Les faits sont tenaces.
Signé, un français fier de l’être.
"Qu'est-ce que la France d'aujourd'hui ? Un pays exclusivement occupé d'intérêts matériels, sans patriotisme, sans conscience, où le pouvoir est sans force, où l'élection, fruit du libre arbitre et de la liberté politique, n'élève que des médiocrités, où la discussion, étendue aux moindres choses, étouffe toute action du corps politique, où l'argent domine toutes les questions, et où l'individualisme, produit horrible de la division à l'infini des héritages qui supprime la famille, dévorera tout, même la nation, que l'égoïsme livrera quelque jour à l'invasion. " Stendhal
Stendhal devait être devin.
Écrit par Drapeau Noir | 02 octobre 2009
être français ne s'hérite pas! et l'on voit bien de nombreux "français de souche" vomir notre pays...
il existe des gens, et c'est loin d'être une minorité, aimant profondément la France et qui ne regardent pas les minorités "visibles" de là d'où elles viennent mais de leur comportement sur notre territoire!
Je me moque profondément des origines des gens, je veux qu'on ne crache pas sur mon pays! Melle Sorel a beaucoup plus de respect pour celui-ci qu'un besson, besancenot ou sarkozy.
Si une personne d'origine algérienne me vante l'algérie, je ne peux que l'encourager à y retourner, en revanche si elle aime et prend la défense de la France, elle a toute sa place tant que c'est sincère.
pas d'ambivalence dans les propos
Écrit par Stéphane | 02 octobre 2009
Merci Stéphane, je rajouterai que lors de mes rencontres dans certains milieux dits influents (politique, médias, économiques), je rencontre beaucoup de Français de souche européenne qui aident grandement à pousser la France dans le gouffre, et je rencontre aussi, dans le même temps, de très nombreuses personnes issues de l'immigration africaine et maghrébine qui, elles, mesurent ce que le peuple français a apporté à l'humanité, et qui n'ont aucune envie de voir les valeurs de ce peuple disparaitre. Alors oui, comme je le développe dans le Puzzle de l'intégration, il va falloir revoir le code de la nationalité et en supprimer le droit du sol, mais pas pour restreindre uniquement au droit du sang.
Je ne suis pas née de parents français et pourtant la France, cela fait bien longtemps que je la sens couler dans mes veines. Mais n'ayez crainte je ne me sens pas du tout vexée car rien ni personne ne réussira à me fera perdre de vue l'essentiel: la France !
Écrit par Malika Sorel | 02 octobre 2009
N’est-ce pas Sarkozy qui l’a nommé au Conseil de l’Intégration ? Enfin, si être français n’est pas d’abord et avant tout un héritage, si être français n’est pas une affaire de sélection, et bien être français n’a plus aucun sens ni aucune signification puisque tout le monde peut l’être. Voilà à quoi aboutie « ouvrir toujours plus la France au monde entier ». On finit pour la vider intégralement de sa substance. On finit par faire l’apologie de la médiocrité.
Quant aux étrangers qui préfèrent la France à leurs pays d’origine, ils sont si peu nombreux que quitte à faire, je préfère mieux retourner à une France du début du siècle, sans cette immigration extra-européenne qui défigure la France irrémédiablement aussi bien spirituellement que charnellement.
Mais je ne me fais pas d’illusion. J’ai bien plus de mépris pour les collabos que pour les immigrés eux-mêmes.
Une petite anecdote : j’ai connu un métis franco/kabyle qui a été éduqué dans une famille uniquement française. Cette personne n’est pas croyante mais elle reste TRES attachée à ses racines kabyles et elle ne manque une occasion de retourner au bled pendant les vacances et de mettre en avant sa partie kabyle.
Quant à vous, vous sous-estimez au nom d’un individualisme grotesque, comme de nombreux individus en Occident, la puissance des racines et leur importance dans la construction identitaire d’un individu.
Cette même personne a donné des pénoms français à ses enfants. Et bien devinez quoi ? Ses propres enfants ont donné des prénoms maghrébins à leurs enfants en retour alors qu’ils n’ont qu’un quart de sang kabyle. Et oui…
Écrit par Drapeau Noir | 02 octobre 2009
Bonsoir,
Voici une petite citation du plus grand résistant du 20ème siècle, Winston Churchill:
« Celui qui veut toujours être gentil continue à nourrir le crocodile, en espérant être mangé le dernier ».
Voilà une métaphore qui colle parfaitement à la situation actuelle...
Écrit par Cyril | 02 octobre 2009
et bien....
partout la France est stigmatisée et il est "honteux" d'être français car une minorité médiatique impose son point de vue. Pour celle-ci, être français, c'est être un beauf, raciste, médiocre, fermé sur lui même.
Cette minorité est très forte car pour de nombreuses personnes, il faut absolument trouver du "sang" non français dans ses racines pour laver ce déshonneur..
oui drapeau noir j'en connais pas mal de ces gens aux origines retrouvées. Qu'il est facile de cracher sur la France tout en profitant de ses richesses. Lorsqu'à la tv, dans les médias, la musique, le cinéma, des besancenots, diam's, rappeurs, benabar, anaïs et j'en passe vomisse sur la France alors qu'ailleurs ils ne seraient rien, comment veux tu que notre pays soit aimé?
Relis bien le bandeau au dessus de notre hôtesse!
t'es tu demandé pourquoi des gens préféraient des pays du tiers monde, en proie au terrorisme, corrompus à notre pays?
ils sont dans un pays qui les encourage à le détester...
quoi de plus logique que de se retourner vers une valeur forte, celle qui est loin mais comme cela elle peut être déifiée!
L'immigration a été très mal gérée, Melle Sorel propose justement d'arrêter ces dérives.
Soit on reste sur ses positions sans rien faire d'autre que critiquer, soit on cherche des solutions qui respectent avant tout la France; et foutre tout le monde dehors n'arrangera pas notre pays.
Je reconnais cependant un point commun à certains posts :
en France, lorsque quelqu'un propose des solutions pertinentes, elle dérange car l'immobilisme est rassurant, donc il faut la discréditer pour ne pas se remettre en question.
en tant qu'éducateur, j'ai eu de très bons résultats car je posais un cadre, les collègues qui refusaient de se remettre en question (et qui n'avaient même pas la moitié de mes résultats) m'ont toujours la pression....
Donc Melle Sorel, vous n'êtes pas seule. Continuez, nous en avons mare de l'immobilisme et du scepticisme. Il est temps que les choses bougent d'une façon juste et logique.
Écrit par Stéphane | 03 octobre 2009
Non Stéphane, vous n’avez absolument pas compris mes propos (ou du moins, vous ne voulez pas les comprendre).
Pourquoi ai-je pris cet exemple ? Parce qu’il est ultra révélateur de la situation actuelle.
Une nationalité, une identité, ce n’est pas quelque chose qu’on endosse, ce n’est pas une question « de choix ». Demain, je décide d’être chinois. C’est ridicule. L’identité, c’est quelque chose qui nous échappe et de loin. Pourquoi vouloir toujours tout contrôler ?
J’ai pris cet exemple franco kabyle parce qu’il est ultra révélateur sur la situation actuelle. Certes, il ne représente pas tous les individus dans le même cas mais il est suffisamment intéressant pour que je m’y attarde.
Cet individu en question n’est pas croyant, je le répète. Il se fout littéralement du fait religieux. Et puis de toute manière, il n’a jamais été éduqué par sa partie kabyle dont il ignorait tout, étant enfant.
C’est quelqu’un dirons nous, « de responsable », de lucide, « âgé », quelqu’un qui est très peu sujet à l’endoctrinement, à la manipulation. Il a un caractère assez fort et la tête sur les épaules.
Et bien, malgré le fait qu’il n’ait jamais baigné dans un environnement kabyle en étant enfant, il a « trouvé » le besoin de replonger dans ses racines, « dans ses origines », de retourner aux sources.
Pourquoi ? Parce que cela fait parti de son corps, de son âme, de son être, « de son essence » et finalement de son identité.
La France renie ce principe au nom de l’existentialisme et de l’individualisme. Au fond, les individus pourraient choisir leur identité à la carte, en se contrefoutant littéralement de tout le reste, de tout ce qui fait qu’ils existent.
Et moi, je dis que c’est une erreur, que c’est faux. On ne naît pas sans passé, sans antécédent, sans héritage. Quoique vous puissiez dire, la filiation est importante si on ne veut pas aboutir à un monde sans frontière, sans identité définie où chaque individu est transposable, déplaçable à l’infini. De toute façon, c’est ce que les élites veulent avec la mondialisation, afin d’aboutir à leur système rêvé, un monde avec des consommateurs sans identité, écervelés, uniquement soumis à la loi du Marché.
Les libertaires rejoignent les libéraux sur ce point là, avec la loi du fric, qui leur permettent de « jouir en permanence ». C’est toute une génération qu’il faut changer. C’est une révolution mentale qu’il faut opérer. Vaste programme.
Écrit par Drapeau Noir | 03 octobre 2009
A Stéphane et Drapeau noir,
Je ne puis m'empêcher de penser que vos messages respectifs renferment tous deux une part de vérité.
Drapeau noir : votre remarque sur l'importance des racines dans la construction de l'identité est tout à fait pertinente et me laisse penser que nous, Français, gagnerions sans doute beaucoup à relire Barrés (je songe en particulier à son roman intitulé Les déracinés) pour comprendre que le respect envers la patrie et ses morts ne tient pas à la nécessité toute biologique et épouvantablement prosaïque de perpétuer une "race" quelconque, mais à un impératif de reproduction culturelle de la société. Les Français d'aujourd'hui ont, en somme, à surpasser leurs pères pour se montrer dignes des sacrifices auxquels ces derniers ont consenti afin de leur offrir un avenir meilleur. C'est là ce qui devrait être en théorie, mais qu'en est-il en pratique ? Nous voyons, comme Malika Sorel l'a dit, que ce sont les Français "de souche" qui crachent tous les premiers sur leur pays et qui refusent opiniâtrement d'en connaître l'histoire ; or, nous traversons une époque où toutes les valeurs qui passaient pour être des évidences depuis plus de deux siècles ont subitement cessé d'être mobilisatrices. La gravité de l'actuel marasme de l'Europe requiert de très grands esprits, mais ce sont la plupart du temps de bien médiocres gens qui occupent le devant de la scène politico-médiatique, et ce depuis mai 1968 (noter que j'ai utilisé "la minuscule du mépris", comme dirait Arthaud) : la génération de mes devanciers (et singulièrement les soixante-huitards patentés) a failli parce qu'elle a préféré jouir d'un bonheur vulgaire plutôt que d'opter pour l'exercice d'une liberté politique rigoureuse. De surcroît, j'ai la très nette impression que cette jeunesse naïve à laquelle j'appartiens à mon grand regret s'est complaisamment laissée flouer par des nihilistes qui n'ont pas hésité à hypothéquer son avenir en lui promettant la jouissance et le bonheur. Ce qui montre assez que ma génération est dans sa très grande majorité (car il y a de notables exceptions) encore plus bête que celle de ses fossoyeurs. Pour résumer, j'ai l'intime conviction que si la France est dans l'état où nous la voyons aujourd'hui, ce n'est pas uniquement (et pas même principalement) à cause des immigrés d'origine extra-européenne, mais bien de ceux d'entre les Français qui conspuent la France quotidiennement (et je pense en priorité à tous ces gens dont Stéphane vous a cité le nom).
Bien à vous,
Sieyès
Écrit par Sieyès94 | 03 octobre 2009
@Drapeau Noir:
vous dites que c'est l'héritage qui fait tout, mais en réalité la situation est plus complexe.
Ce n'est pas ce que vous avez HERITE qui compte.
Ce qui compte, c'est ce que vous allez TRANSMETTRE.
Vous voyez la différence?
Ce à quoi nous avons affaire en réalité, c'est une fracture entre des élites internationalisées, qui ont les moyens de ne plus s'attacher à rien ni personne, et qui se sont envolés dans des rêves éveillés d'"Ordre Mondial" ou de "Gouverment Mondial" (à la Attali), et le peuple qui reste, bon gré mal gré, enraciné à sa terre et donc à sa culture et son histoire... mais c'est bien lui qui FAIT, qui EST la culture.
Car qu'est-ce-qu'un pays sinon le peuple?
Si l'on abandonnait la notion de peuple, alors on en revient juste à une notion de territoire géographique, une définition administrative qui ne véhicule rien, et qui n'offre alors plus de résistance à l'exploitation "de marché" puisque n'ayant rien à revendiquer, à proposer en alternative.
Or, abandonner la notion de peuple, c'est ce qui est exactement promu aujourd'hui, à travers le monde et notamment en Europe, au profit d'une tribalisation qui n'est autre qu'une segmentation de marché.
Pour vous donner un ordre d'idée: à votre avis, les intellectuels "médiatiques" et les élites financières ou industrielles, etc... dans notre pays, se reconnaissent-ils d'abord dans les riches et autres intellectuels d'autres pays, quels que soient ces pays, ou bien dans le peuple de France?
Vous connaissez la réponse: à voir toutes leurs déclarations il est évident qu'ils ont un MEPRIS total pour les Français, en tout cas ceux qui n'appartiennent pas au gotha. Leurs meilleurs amis sont des intellectuels New-Yorkais, des milliardaires Saoudiens ou Pakistanais... sur le devant de la scène vous ne verrez rien de tout cela, mais comme cela a cours dans le monde politique, en coulisses ils se tapent dans le dos.
Ils sont totalement APATRIDES culturellement et considèrent les revendications identitaires comme des tares congénitales dont il faut venir à bout "pour un monde meilleur". Mais leur monde meilleur à eux n'est que celui des happy few et de leur argent... et ils entendent bien que cela perdure à leur avantage aussi longtemps que possible.
Conclusion: vos "héritiers" les plus "traîtres" au pays, ce sont souvent les élites de notre nation. Car avec leur situation vient une responsabilité plus grande et grave quant au devenir du pays.
En face de cela, si je considère nombre de mes amis, nés au Vietnam, Algérie, Tunisie, et qui affichent clairement leur amour pour la France, la détestation de la rhétorique misérabiliste et multi-culturaliste... méritent 100 fois plus la nationalité française que ces élites nées françaises qui au fond crachent sur le pays avec un mépris à peine voilé.
En un mot: la nationalité, ça s'hérite, mais ça peut se TRAHIR. Mais ça peut s'acquérir par le MERITE également!
Et le MERITE est plus admirable que l'HERITAGE.
Ca fait un peu ancien régime, mais en un sens, si nous voulons y voir clair, récompensons les méritants, et punissons les "traîtres"...
Bien à vous,
Demos
Écrit par Demos | 03 octobre 2009
Il y a de la vérité en toute chose et l'histoire d'un homme est l'histoire de l'humanité!
Je suis né en Bretagne, j'aime cette région mais je suis français avant tout. Je ne compte pas faire une repentance celtique et m'enfermer dans une logique identitaire régionale...
Si quelqu'un se réfugie dans des racines kabyles, par exemple, c'est bien parce qu'il cherche une identité dont il n'aurait pas honte!!! combien de fois ai je entendu dire que les kabyles étaient un peuple fier qui tenait tête au pouvoir algérien, qu'il était différent des arabes!?
il est humain de se rapprocher de racines qui nous grandissent, rendent fort plutôt que de racines qui nous font honte! il est logique que des personnes se vantent d'être kabyles plutôt que français puisque partout il est dit que la France est un pays honteux!!!
Melle Sorel, au contraire, assume ses choix et surtout connait l'histoire.
Le devoir de mémoire ne consiste pas à regarder seulement les erreurs mais ce qui a fait notre grandeur.
Si les africains n'ont qu'une vision des occidentaux "méchants" et profiteurs, à qui la faute? certains historiens et les bien pensants camouflent le passé pour que nous, occidentaux, soyons sur la voix de la repentance... il est normal qu'avec une vision erronée les gens aient honte de notre pays.
Qu'est ce qu'être français? là est la question!
il s'agit de culture et d'histoire. Melle Sorel l'a compris.
Si les immigrés viennent avec leurs cultures et refusent la notre, alors évidemment ils ne peuvent pas prétendre à être français.
J'aime la Bretagne comme Melle Sorel aime son pays natal! et vous, lecteurs internautes?
qui passe en premier, la France, la région d'origine, le pays d'origine ou la religion?
Dans mon cas, je suis français avant d'être breton et ma religion (chrétien) ne m'empêche pas de le défendre quelque soit l'agresseur et n'est en aucun cas un frein envers mon pays et ses lois!
Écrit par Stéphane | 03 octobre 2009
Mais bien évidemment, le mal de la France est français, ou plutôt dirons nous civilisationnel.
La culture du gain, du fric a définitivement remplacé les valeurs religieuses et ancestrales. Aujourd’hui, l’intérêt premier d’un individu n’est pas de sauvegarder un héritage, des valeurs immatérielles, mais de gagner toujours plus d’argent, et de penser en priorité à son cas personnel, individuel et non à la société dans son ensemble. L’homme d’aujourd’hui est devenu uniquement un rentier, un être cupide.
Enfin, vous sous estimez la puissance de la technique et des facteurs environnementaux et historiques dans l’évolution humaine.
La première guerre mondiale a décimé les européens. La seconde guerre mondiale a détruit tout sentiment patriotique et tout aspect patriarcal dans les sociétés européennes.
La force, la dureté, l’autorité, les « valeurs patriarcales » indispensables pour le bon ordre de toute société ont été remplacées par des valeurs féminines comme la compréhension, la douceur, la compassion, la concertation, l’excuse, la justification permanente, l’altruisme, la sensibilité.
Enfin, l’exode rural, et la mobilité sans cesse croissante des hommes, a aussi contribué à les déraciner. Du déracinement local au déracinement national, l’écart n’est pas si grand.
Et que dire de l’état jacobin français qui a aussi sa part de responsabilité dans la destruction des terroirs locaux, et donc de la substance même de la France, au profit d’une centralisation somme toute parisienne ?
Et que dire de l’universalisme français qui va même jusqu’à renier la nature même des français, en leur retirant toute spécificité propre, toute particularité, toute essence ?
Enfin, j’aurai une critique à faire à Malika. Ne vous méprenez pas, je n’ai rien de spécifique contre vous. Je vous trouve même plus intelligente que la moyenne.
Cependant, il y a quelque chose qui me turlupine.
Pourquoi voit-on aujourd’hui toutes les chiennes de garde, conspuer les méchants musulmans ? Parce que leurs valeurs ne leur plaisent pas ? Mais quand on est d’accord pour faire venir massivement des gens dans un pays, ne faut-il pas accepter, ou plutôt dirons nous, tolérer les mœurs des communautés qui viennent s’installer chez nous ? Moi par exemple, je ne vais pas inviter des gens que je n’aime pas parce que je sais que je serai mal avec eux. Et bien pour le cas de la France, c’est pareil.
De même, je ne veux pas que les autres soient à mon image. J’aime l’altérité. Je ne veux pas la détruire. Les intellectuels à la Rocard, qui sont pour l’intégration de la Turquie à l’Europe, qui prônent le métissage intégral des populations, pensent peut-être qu’ils vont modeler les autres à leur image, en uniformisant les sociétés humaines. Mais si ce n’était pas plutôt le contraire qui s’opérait ? Si la société française ne devenait pas autre à la place ? Là, il y a occultation de l’essence des individus. Un âne qui naît dans une écurie ne sera jamais un cheval.
Enfin, si leurs mœurs des allogènes ne plaisent pas aux bobos féministes (qui ne le sont que par leur situation matérielle), il ne fallait pas qu’elles défendent leur venue. Il est trop tard maintenant. C’est trop facile de dire aujourd’hui : moi je prends ce qui m’intéresse chez un individu. Il faut l’accepter intégralement.
Au fond, les féministes anti islam d’aujourd’hui, ne se sont pas rendus compte que les gens qui venaient étaient 1000 fois plus machistes que leurs propres compatriotes, leurs « chiens de semblable ».
Alors maintenant, il faut assumer les cocottes. Certes, vous n’aurez plus de laisse mais il n’est pas évident que vos descendantes n’en portent pas. Par le jeu démographique bien évidemment, et ce ne sera qu’un juste retour de bâton. Quand tout va mal, il ne reste que le nihilisme comme seul réconfort.
http://www.youtube.com/watch?v=x6LCUqHteQQ
Écrit par Le Drapeau Noir | 03 octobre 2009
le drapeau noir,
j'ai regardé la vidéo, et alors?
comme le dit robin, on fait quoi des immigrés?
tu le dis toi même : le mal de la France est son peuple; on va virer ceux qui vendent notre pays?
on va se retrouver à 10 millions d'habitants....
Melle Sorel propose de réformer le code de la nationalité; c'est très bien, il faut proposer pour avancer.
Les gens qui crachent sur notre pays savent faire front , et ceux qui l'aiment?
Même entre nous, nous n'arrivons pas à définir un projet juste pour aider notre pays...
quelle bande de couillons!!!!
si tu refuses une Melle Sorel sans la connaitre seulement de part ses origines, en quoi es tu juste dans ton comportement? dans tes choix?
Si cette demoiselle portait le voile, rentrait au bled tous les ans et y envoyait son argent, tu pourrais la critiquer mais tu ne sais pas!!!!
Combien de harkis sont morts pour la France et ceux, venus s'installer ici après l'indépendance ont été maltraités?
pourtant ils étaient d'une autre culture!
La situation est complexe mais il faut que les tabous tombent!
je ne comprends pas comment tu peux mettre Melle Sorel dans le même panier que les chiennes de garde, les algériens squatteurs...
il faut réconcilier la France avec ses valeurs et ceux qui l'aiment!
que ce soit toi drapeau noir, malika, moi et des millions de français!
mais pour cela il ne faut pas tout mélanger!
Écrit par Stéphane | 03 octobre 2009
Les réactions montrent à quel point il sera difficile de traiter ces questions et encore je ne publie pas tous les commentaires. Il y a trop de peurs désormais, des peurs que je comprends et pourtant s'il y a bien un devoir que nous avons envers nos descendants, c'est bien celui de leur transmettre une France pacifiée !
Cela a été une erreur de la part des politiques et des intellectuels de rentrer dans le jeu de l'analyse approfondie d'autres socles culturels quand il eut suffit de maintenir l'exigence du respect des principes et valeurs de la société française, comme cela avait été fait pour les vagues d'immigration en provenance des autres pays européens...
Écrit par Malika Sorel | 03 octobre 2009
"Je ne suis pas née de parents français et pourtant la France, cela fait bien longtemps que je la sens couler dans mes veines.....
hé bé!
t'es pas la seule ma petite Reine
je suis né il y a prés de 70 ans en Tunisie
et vivant en France ou je me suis marié et ou mes enfants et petits enfants sont nés depuis 50 ans ...
et a chaque office du Samedi Matin, dans ma Synagogue , le Rabin prononce la Bénédiction pour la République Française
qui m' émeut toujours autant car je lui dois tellement...
bisous jeune fille
Écrit par Ouday | 03 octobre 2009
L’état d’esprit des populations européennes ressemble peu ou prou à celui de l’entre deux guerres. Les peuples anglais et français, traumatisés par les horreurs du premier conflit mondial, ont tout fait pour éviter une redite. Lorsque le spectre d’une conflagration a ressurgi, prenant le visage d’un moustachu atrabilaire aux intentions déjà mises en page, nos belles démocraties ont sacrifié des régions, des nations entières. Ainsi, nous pensions lâchement et naïvement, contre l’évidence, échapper au rouleau compresseur. Si les émotions, si notre univers cognitif pré formaté pervertit l’intellect, le principe de réalité sera toujours supérieur à son déni. Un principe que nos dirigeants réfutent une fois de plus. Et maintenant, face à un totalitarisme manifeste, adepte des mêmes méthodes et dont le projet nous est décrit noir sur blanc…émerge une lâcheté identique, une atrophie du bulbe révélatrice ….On « nourrit le crocodile » en espérant être mangés les derniers (comme le disait Churchill). Alors, à quoi servent les leçons de l’Histoire ? Combien de tapis rouges déployés à l’avenir, combien d’humiliations infligées, combien de sacrifices encore?! Espérons que les éclaireurs impertinents par leur pertinence, comme vous Madame Sorel, sauront désengourdir à temps les esprits devenus léthargiques après moult années de propagande irrationnelle.
Écrit par Cyril | 03 octobre 2009
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