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23 octobre 2009
Une des multiples pièces du puzzle de l’intégration
Le journal le Monde : « L’Afrique reçoit des sommes considérables des migrants partis travailler sur d’autres continents, mais le manque d’information, de concurrence et de régulation empêche cet argent d’agir pleinement sur le développement. C’est ce que révèle un rapport de l’International Fund for Agricultural Development (IFAD), publié jeudi 22 octobre à l’occasion d’un forum sur les transferts de fonds organisé à Tunis par cette agence de l’ONU, pour mobiliser banques centrales et gouvernements sur la question.
La première surprise de ce rapport tient en un chiffre : d’après l’IFAD, 40 milliards de dollars (26,7 milliards d’euros) sont envoyés chaque année à leurs proches par les émigrés africains. Ce montant était jusqu’alors inconnu, mais il était estimé entre trois et quatre fois moindre. »
Extraits du Puzzle de l’intégration :
« Impact du maintien d’un lien étroit avec le pays d’origine
Il est une autre difficulté que rencontrent les enfants de l’immigration et qui a un retentissement sur leur développement et sur leur avenir, c’est le maintien d’un lien très étroit avec le pays d’origine. Ce maintien a des répercussions considérables sur la nature du lien que ces enfants tissent avec leur pays d’accueil. Il a aussi un impact direct sur le budget que leur famille va consentir à leur consacrer au long de leur parcours scolaire.
Les arbitrages d’allocations de ressources financières de nombreuses familles de l’immigration récente sont souvent loin de prendre en considération les besoins minimaux que requiert l’éducation d’un enfant, lorsqu’il est destiné à évoluer dans notre société. Il y a deux raisons à cela : d’une part, les différences profondes qui existent entre la culture française et celle d’une majorité des migrants récents, et d’autre part, la volonté des adultes de consacrer l’argent qu’ils épargnent à d’autres postes de dépenses, et notamment au maintien d’un lien prégnant avec leur pays d’origine.
Les différences culturelles conduisent, dans la plupart des cas, à des appréciations différentes quant à la part de son budget qu’une famille doit accepter de consacrer à son enfant, pour lui assurer des conditions d’évolution satisfaisantes au regard de son référentiel. Par conséquent, le schéma d’affectation des ressources financières de la cellule familiale n’intègrera pas forcément les charges inhérentes à l’éducation intellectuelle, culturelle ou artistique des enfants, lorsque ces domaines ne font pas partie du référentiel culturel. C’est pourtant autour de ces activités connexes à l’école que se creusera le plus grand fossé entre les enfants qui en auront bénéficié tout au long de leur enfance, et les autres. Ces activités sont capitales pour le bon développement d’un enfant au sein d’une société ambitieuse, car elles permettent à l’enfant d’acquérir bon nombre des dispositions affectives et intellectuelles qui favorisent la réussite. Dans de nombreuses familles de l’immigration récente, un enfant sera considéré comme disposant de conditions d’évolution satisfaisantes s’il est simplement nourri et habillé. De plus, provenant de pays où elles ont connu le manque, ces familles possèdent une très grande sensibilité aux finances, et en consacrer à leurs enfants n’est souvent pas considéré comme un investissement, mais comme une dépense.
Très peu de familles de l’immigration emmènent leurs enfants dans les musées, dans les manifestations scientifiques, sur les sentiers botaniques, au concert, à la rencontre de l’Histoire du pays d’accueil au travers des livres ou en visitant ses villes et villages … Ce n’est donc pas un hasard si la majorité de ces enfants ne développent pas les dispositions nécessaires à leur insertion dans la société d’accueil. Car contrairement aux enfants de culture européenne auxquels leurs espace familial transmet des éléments de l’héritage de leur pays, les enfants de l’immigration ne peuvent compter que sur l’école ou sur les activités périscolaires pour se sensibiliser. Offrir aux enfants l’accès à cette culture, c’est aussi les prédisposer au goût de la variété intellectuelle, et surtout à l’ouverture d’esprit à tous les possibles. Ce sont ces dispositions qui vont façonner en grande partie la curiosité intellectuelle qui habitera plus tard l’élève et l’aidera à persévérer dans l’acquisition des savoirs.
L’exiguïté des logements des familles de l’immigration, qui sont, pour beaucoup, des familles nombreuses, pose également des problèmes majeurs à leurs enfants. Ces derniers ne disposent pas d’espace adéquat pour faire leurs devoirs, préparer leurs examens scolaires ou pour se reposer au calme en vue de se ressourcer pour la journée suivante. Il est vain de croire qu’un logement plus grand aurait résolu les difficultés de ces enfants. Ne possédant pas le même référentiel que les familles issues de pays développés, leurs familles n’ont pas la même conscience du taux de natalité optimal au regard de l’objectif d’accompagner le mieux possible l’ensemble de ses enfants. Aussi ces enfants cumulent-ils toutes les difficultés : familles nombreuses, moyens matériels insuffisants à répartir entre une fratrie conséquente, carences affectives dues au modèle éducatif, parents dotés de niveau d’instruction le plus souvent insuffisants pour guider leurs enfants. De plus, au lieu de laisser l’école guider leurs enfants, ils tirent, comme je l’avais déjà précisé, ces derniers par le maillot pour les empêcher d’adhérer au projet de l’école…
Ces familles se privent, par ailleurs, et privent chaque jour leurs enfants, en vue d’épargner tout ce qu’elles peuvent pour l’investir dans leur pays d’origine. Ces sommes constituent autant d’argent qui ne sera pas consacré aux besoins de leurs enfants scolarisés en France. En 2005, les transferts de fonds (officiels) de France vers les pays d’origine se sont montés à environ 8 milliards d’euros. Certes, une partie de ce montant est le fait de migrants qui n’ont pas d’enfants sur le territoire français, mais ils ne constituent pas la majorité. Il est vrai, comme le rappelle chaque année l’Organisation des Nations Unies, que cet argent frais est une aubaine pour les pays sous-développés. Cependant, c’est autant d’argent qui est enlevé aux enfants de l’immigration. À ce chiffre officiel, il faut ajouter toutes les valeurs qui transitent sous d’autres formes, voitures, électroménager, vêtements, etc, qui sont revendues dans les pays d’origine et dont le produit demeure dans ces pays.
[…]
Pour améliorer les chances des enfants de l’immigration, une prise de conscience est nécessaire quant au montant des moyens qui leur sont réellement consacrés. Elle doit nous amener à réaliser que si ces enfants sont voués à inscrire leur existence sur le sol français, une partie des aides publiques qui sont censées leur être destinées devront être versées directement par l’État à des domaines d’éducation bien identifiés et pouvant les aider dans leur évolution scolaire et sociale. Autant l’attribution de bourses d’études directement versées aux étudiants dans l’enseignement supérieur revêt une grande importance, autant les versements effectués aux familles n’ont pas tous un sens, car ils n’atteignent que très rarement leur destination. L’État investit à fonds perdus, car l’argent reçu par ces familles ne sera la plupart du temps pas affecté à satisfaire les besoins éducatifs de leurs enfants appelés à évoluer dans la société française, avec ce que cela comporte comme exigences. Si nous souhaitons réduire les fractures qui existent entre enfants de l’immigration et enfants des familles françaises, il sera nécessaire de repenser les circuits de ces aides.
Les Français doivent également savoir qu’au-delà du tableau rose dépeint par les rapports des organisations internationales, se cache une autre vérité. Le comportement des populations d’origine immigrée contribue à appauvrir et frustrer leurs compatriotes restés vivre au pays. Comme je l’ai déjà dit, la capacité économique d’un foyer se juge en relatif, et non dans l’absolu. Une somme qui peut sembler modique dans un pays développé paraîtra coquette dans un pays sous-développé. L’argent transféré ou récolté grâce à la vente de produits manufacturés permet aussi aux familles de l’immigration d’acheter des biens immobiliers sur les côtes et dans les terres de leurs pays d’origine. Ce phénomène est propre aux pays du Maghreb et d’Afrique noire. Ces achats sont si massifs qu’ils ont provoqué au Maghreb une flambée des prix de l’immobilier, qui prive définitivement d’innombrables familles de ces pays de l’espoir de réussir un jour à se loger décemment. Cette triste réalité est rarement évoquée dans nos médias, mais le journal le Monde lui a consacré un petit article à l’occasion du Salon de l’Immobilier Marocain qui s’est tenu fin mai 2006 en Seine-Saint-Denis.
L’argent transféré dans les pays d’origine ne se retrouve, d’autre part, que très rarement investi dans l’économie locale pour y participer à l’émergence ou à l’essor d’activités industrielles ou agricoles. Les conditions n’y sont souvent pas considérées comme propices, et les investisseurs ne s’y sentent pas protégés. Il y est donc très souvent utilisé par les adultes résidant durant l’année en France, pour se ménager la possibilité de maintenir un lien régulier avec leur pays d’origine au moyen de résidences secondaires, ou tout au moins de vacances à intervalles réguliers. Ce besoin culturel et affectif est profond. Il est, bien entendu, naturel de rester attaché à ce qui demeure son vrai pays, mais les conséquences de cette souffrance du déracinement portent un énorme préjudice aux enfants de ces familles, lorsqu’ils sont voués à inscrire leur vie dans la société d’accueil.
L’énergie développée pour maintenir un contact très étroit avec le pays d’origine a des conséquences désastreuses sur l’insertion et l’intégration des enfants de l’immigration. Cette volonté des migrants de maintenir une double vie perturbe leurs enfants, qui ne savent plus s’ils doivent s’inscrire dans un projet de citoyen du pays d’accueil ou de citoyen du pays de leurs ancêtres. Ils finissent d’ailleurs souvent par adopter un projet boiteux, qui les conduit à ne plus se sentir tout à fait du pays de leurs ancêtres, et encore moins du pays d’accueil. Quand ils parlent, en Europe ou au Canada, de leurs pays d’origine, ces enfants parlent souvent de sociétés qu’ils ne connaissent pas véritablement, mais qu’ils aiment magnifier. Par contre, lorsqu’ils y partent en vacances, ils y adoptent un comportement méprisant envers les autochtones. Ils se pensent et se vivent comme étant supérieurs dans la mesure où, résidant dans des pays développés, ils disposent d’un bien meilleur niveau économique. Ce comportement méprisant est très mal vécu par les locaux.
Nous sommes ici dans une optique de construction d’une double vie, et non pas dans une logique d’amélioration d’un niveau socio-économique considéré comme insatisfaisant. Un projet d’une telle ampleur, même planifié sur une vie entière, ne saurait être mené sans sacrifices conséquents. C’est d’ailleurs le cas, et ces sacrifices pèsent sur la vie quotidienne de toute la famille. Les premiers à en pâtir sont les enfants, car tout ce qui n’est pas perçu comme indispensable dans l’instant, est tout bonnement sacrifié. L’école ne saura jamais combler, à elle seule, toutes les lacunes sous-jacentes. Continuer à vouloir ignorer cette réalité, c’est condamner les enfants de l’immigration à l’échec.
Un effort pédagogique doit être entrepris en direction des parents de l’immigration pour leur permettre de prendre connaissance des besoins de leurs enfants, dans le cadre d’une vie inscrite dans un pays développé. Un choix s’impose, et il ne sera pas le même suivant que ces parents inscrivent leurs enfants dans un projet d’avenir sur le territoire français ou dans leur pays d’origine. Les exigences qui pèseront sur les enfants ne seront en effet pas les mêmes. Si l’on souhaite inscrire ses enfants sur le territoire d’un pays développé, l’engagement doit être tel, qu’il n’instaure pas de handicap par rapport aux autres enfants de ce pays.
La France, qui dépense des sommes vertigineuses, par le biais de la prise en charge sociale et des ZEP, ZFU, Plan de Rénovation Urbaine, etc, dans le seul but de permettre aux enfants de l’immigration de gommer une partie du gouffre éducatif qui les sépare des enfants des Français de souche, n’a-t-elle aucun moyen d’alerter leurs parents sur cette question essentielle ? Non seulement nous n’en prenons pas la voie, mais des facilités fiscales ont été nouvellement instaurées pour inciter ces familles à transférer encore plus d’épargne vers leur pays d’origine, grâce à la loi relative à l’immigration et l’intégration, dite “loi Sarkozy” et votée au printemps 2006. Il faut savoir rester cohérents. Lorsque l’on considère que l’échec scolaire ou professionnel peut conduire des jeunes à dévier de la norme sociale, il faut alors veiller à ce que ces mêmes jeunes ne soient pas privés des moyens qui devraient leur revenir, jusqu’à ce qu’ils trouvent leurs voies de réussite d’insertion sociale.
Ma critique ne vise pas l’aide publique au développement, directement versée par l’État Français aux pays en voie de développent et qui s’est élevée à 8,2 milliards d’euros en 2005. Elle concerne uniquement l’attention qui est accordée au projet éducatif de leurs enfants, par les familles de l’immigration. »
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| Tags : immigration, intégration |
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Commentaires
Merci à Mme Sorel de nous ressortir des pans entiers de son livre. Je l'ai commandé à Amazone le 11 oct. et on m'annonce enfin(le 23) l'expédition!
Les analyses de ce jour sont intéressantes et pertinentes. Combien de sociologues "notoires" y avaient pensé???
Evidemment qu'elles n'épuisent pas le sujet! Mais cette manie française aussi(j'ignore si elle est également répandue ailleurs) de toujours vouloir tout expliquer avec un seul facteur!Même nos esprits dits brillants(à droite comme à gauche)y succombent.
Écrit par Albert | 23 octobre 2009
petit hors sujet , j'ai commandé votre livre via les liens de votre blog chez Gibertjoseph, Il semblerait qu'il soit en rupture de stock un peu partout.
Écrit par slider | 23 octobre 2009
Je vous cite "et d’autre part, la volonté des adultes de consacrer l’argent qu’ils épargnent à d’autres postes de dépenses, et notamment au maintien d’un lien prégnant avec leur pays d’origine."
Il convient de faire la différence entre l'immigration choisie pour aller vers une société dont on souhaite faire partie et d'une immigration purement économique .Nombre de ceux qui viennent en Europe ne sont pas intéressés par les sociétés européennes mais uniquement par l'attrait économique de celles ci.Ajouter a cela le fait que beaucoup retrouvent des compatriotes sur place avec pour effet de vivre en semi autarcie culturelle et vous avez le résultat que l'on voit aujourd'hui.
L'"intégration" ne se fait qu'économiquement à l'image des pays anglo saxons.
Écrit par slider | 23 octobre 2009
j'avais été "choqué" par les propos d'une amie franco algérienne; celle ci se plaignait d'une enfance difficile (sous entendu que venant d'un milieu ouvrier, la France ne les avait pas aidé) et d'avoir subit des propos racistes. Son père était arrivé à la fin des années 50, il était maçon. il a eu 7 enfants, construit une très belle villa au bled où ils y allaient trois mois tous les ans et est propriétaire d'un petit immeuble en rp.
je n'ai jamais eu de vacances trois mois par an de l'autre côté de la méditerranée, mes parents sont devenus propriétaires à 50 ans d'une maison.
sa fratrie a eu accès à l'école comme tout le monde ainsi qu'aux soins.
ça m'a choqué d'entendre ses propos!
je retrouve exactement cette situation dans cet exemple!
et cette amie ne va pas bien car elle est en souffrance car elle aime la France mais l'algérie aussi....
Écrit par Stéphane | 23 octobre 2009
Bonjour et merci à tous pour vos contributions. La piste à privilégier, c'est bien sûr ce que vous dites tous, à savoir instruire car "offrir aux enfants l’accès à cette culture, c’est aussi les prédisposer au goût de la variété intellectuelle, et surtout à l’ouverture d’esprit à tous les possibles." Oui, l'ouverture d'esprit à tous les possibles... en anticipant le fait que "l’enfant qu’ils sont dans sa famille s’oppose à l’élève qu’ils doivent être à l’école". Mais c'est bien le rôle élémentaire d'une classe politique que d'anticiper et de réussir à lever tous les obstacles qui pourraient, dans le cas contraire, aboutir à une mise en danger de la cohésion nationale.
Écrit par malika sorel | 24 octobre 2009
Les analyses de Malika Sorel sont toujours autant éclairantes et sans détours... il est bon d'y revenir ainsi régulièrement pour bien se remettre en tête quelles sont les REALITES.
J'aime aussi l'intervention de slider qui est extrêmement pertinente: l'immigration massive "de complaisance" pose un vrai problème car elle explique que ces personnes n'ont sans doute effectivement pas l'intention de s'intégrer dès le départ, d'où l'envie de garder un lien étroit avec le pays d'origine, tout en jouant aux nababs et narguer ainsi leurs compatriotes restés au pays, ce qui ne manque pas d'entretenir l'envie chez ces derniers de venir décrocher eux aussi la timbale en venant en France...
Beau cercle vicieux en effet.
Maintenant, à la relecture de ce passage, une question m'envahit: étant donné l'immense changement et laps de temps nécessaires pour "éduquer" les parents, etc... la seule conclusion à laquelle tout cela me conduit est qu'il faudrait stopper net l'immigration autre que de refuge politique, et encore.
Parce que l'immigration aujourd'hui, même au niveau économique, n'est plus justifiable: on sait aujourd'hui que l'immigration se solde pour le budget de la nation par un déficit net annuel compris entre 24 et 37 milliards d'euros, donc qu'elle coûte plus qu'elle ne rapporte économiquement (voir étude sérieuse et détaillée réalisée par l'association de défense des contribuables, ne comptez évidemment pas sur le gouvernement pour vous sortir ces chiffres).
Or, cet argent dépensé en fin de compte pour entretenir nos problèmes sociétaux pourrait être réaffecté à des aides familiales qui seraient efficaces pour relancer la natalité des Français autochtones (puisque l'immigration reste soi-disant justifiée pour certains par la baisse de la natalité des autochtones).
En effet, l'examen de plusieurs cas (ex: Japon) montre que la chute de la natalité est dûe non pas seulement au niveau de développement des pays et l'éducation des femmes, mais surtout à la précarisation des classes moyennes par les politiques ultra libérales. Car pour reprendre l'analyse de Malika Sorel, en Occident, on ne fonde pas de foyer si on pense qu'on ne peut assurer un avenir pour ses enfants.
Enfin encore en illustration, la Russie qui a connu un fort déclin de la natalité depuis les années 90 a vu un boom de +8% dans l'année 2008 seule, grâce à l'introduction de nouvelles politiques d'aides familiales depuis 2006. Qui peut continuer à oser parler de "dénatalité intrinsèque" sinon "ethnique" quand le problème est en réalité politique et social?
Pour enfoncer le clou, il est maintenant démontré (et avoué sans détours) que les gouvernements des pays d'origine de l'immigration comptent bien utiliser ces communautés immigrées à des fins de manoeuvres politiques, en encourageant le communautarisme et la "fidélité au pays d'origine", et tenter ainsi de télécommander la politique intérieure et extérieures françaises en faisant exercer les pressions via ces communautés... bel exemple supplémentaire de l'affaiblissement d'indépendance en esprit et en action de notre pays.
Donc, je pense qu'en toute logique, il faudrait tout simplement arrêter toute immigration de complaisance, car c'est de la complaisance lorsqu'on en arrive à ce niveau, et se donner au moins 50 ans pour stabiliser et "digérer" ces mouvement de populations... sachant que ce n'est pas dans une situation où les nouvelles arrivées sont incessantes, que l'on peut produire un changement profond et durable (les nouveaux arrivés participant au maintient de la situation actuelle par des habitudes réimportées sans cesse).
Ce n'est pas politiquement correct je sais, mais vraiment, qui peut aujourd'hui tenir le moindre raisonnement logique, voire même humain au vu des conséquences sur les générations d'enfants nées dans ce contexte, et ne pas en arriver à cette conclusion...
J'entends déjà les meutes de bien-pensants et de bobos hypocrites hurler au scandale, mais qu'ils commencent d'abord par utiliser leur tête et par habiter en banlieue, et après en on en reparlera...
Amitiés
Demos
Écrit par Demos | 24 octobre 2009
Une chose qui m'a toujours intrigué, c'est la publicité faite aux organismes de transferts de fonds. Comment peut on inciter les gens à faire sortir du circuit national des milliards d'Euros chaque année? Peut être suis je bête ou naïf, mais pour moi c'est un total non sens ou bien cela fait partie (dés)intégrante de la politique suicidaire menée depuis trois décennies? J'ai travaillé durant plusieurs années au guichet d'un bureau de Poste (un bureau situé dans une ville cossue dont la réputation n'est plus à faire). Et bien, figurez vous qu'il ne se passait pas un jour sans que je remplisse un mandat à destination du Maroc... J'ose à peine imaginer ce qui se passe dans les bureaux du 93 et qui, selon moi, explique le temps d'attente excessif... Et là, je me pose moult questions de novice: où vont réellement ces sommes faramineuses? Où vont les milliards d'aide que l'occident déverse sur les pays d'Afrique? Que font tous ces dirigeants avec cette manne financière? Quel est le droit de regard des occidentaux sur l'utilisation qui en est faite?
Écrit par Cyril | 24 octobre 2009
100% d'accord avec démos!
Ignorer l'aspect géopolitique du problème, c'est garantir sa non-solution en interne.
Écrit par Albert | 25 octobre 2009
@ Demos,
Stopper toute immigration, dites vous. La question est comment? Est-ce réellement possible dans un monde interdépendant où la notion de frontière est de plus en plus floue?
Sur l'immigration, selon moi la moins pire des politiques est celle prônée par certains libéraux : "une immigration libre dans une société de libertés". Voir pour ce faire l'analyse de Vincent Benard.
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/plaidoyer-pour-l-immigration-libre-21327
Écrit par jugurta | 25 octobre 2009
@ jugurta
L'analyse de V.Benard s'inscrit dans la ligne économico-politique ultra-libérale qui mène le monde depuis quelques décennies.
Ce qui veut dire que,sur le papier,elle parait dictée par le bon sens et corroborée par l'économie.Elle est aussi séduisante qu'a pu l'être un temps,de son côté, la doxa marxiste,car elle a une cohérence intellectuelle "interne".
Mais en réalité elle comporte autant de lacunes que d'éléments vrais.La première étant qu'elle met dans le même sac des choses différentes,les hommes n'étant pas toujours interchangeables comme des boites de petits pois;la deuxième étant que les économies etats-unienne et européennes ne sont pas valablement comparables;la troisième étant un manque de réalisme évident quant aux "gardes-fous" qu'elle propose pour éviter les risques qu'entrainerait l'immigration libre pour les sociétés d'accueil.
Et j'en passe,pour ne pas encombrer ce blog...
Écrit par Albert | 25 octobre 2009
J'aimerais ajouter un commentaire, sur les transferts de fonds en direction du Maroc.
Il est évident que la complaisance générale des gouvernements permet le trafic du cannabis en grande quantité. Il permet au Maroc de garder la tête hors de l'eau économiquement, il fait vivre des personnes en France (économie parallèle) et au pays par contrecoup (en plus des producteurs eux-mêmes).
La soi-disant lutte contre la drogue n'est qu'un paravent, les responsables politiques font plus que fermer les yeux, ils acquiescent.
Malheureusement le résultat est lamentable en France avec un mode de vie "bling-bling" chez les trafiquants, sûrs d'ailleurs de faire peu de prison et les encombrant en même temps.
Le shit marocain c'est un peu notre opium afghan à nous. L'occident qui fabrique la corde avec laquelle il se pend.
C'est assez désespérant de voir que le "Royaume" du Maroc se finance avec le cannabis pendant que le peuple algérien ne voit pas la couleur du pétrole. Quel gâchis...
Écrit par tarnopol | 26 octobre 2009
@ Albert,
Ce n'est pas le sujet du billet de Malika Sorel, mais je ne pense pas que l'on puisse mettre sur le même plan, marxisme et "ultra-libéralisme".
Le premier est une idéologie, soit un ensemble d'idées déconnectées du réel, le second est un néologisme inventé pour discréditer le libéralisme, philosophie du droit qui s'appuie sur la réalité.
Aujourd'hui qui peut réellement empêcher des individus qui le souhaitent de franchir des frontières poreuses? Faut-il élever des barrières infranchissables? Est-ce seulement humainement possible?
Je crois au bon sens et je pense que si un individu sait qu'il peut venir dans un pays d'accueil mais qu'il devra faire ses preuves pour y être a minima insérer sans l'aide des contribuables, il y réfléchira à deux fois. C'est ce qui était le cas pour mes parents. Ils sont venus et ont bien compris ce qu'ils avaient à gagner à s'insérer à la société française.
Je cite les passages de l'article de Benard :
"L’expérience récente confirme donc ce que nous dit la théorie : l’existence d’une immigration forte est génératrice d’opportunités économiques pour les pays d’accueil, pour peu que le contexte juridico-légal permette de matérialiser ces opportunités."
Le plus important ici est la notion de contexte juridico légal. En France il me semble que ce contexte n'est pas propice aux "outsiders" sur le marché de l'emploi. Même si Mme Sorel pense que la pièce économique du puzzle n'est pas la plus importante, il me semble que pour l'insertion d'un individu avoir un travail est un minimum pour s'insérer dans la société d'accueil.
Ensuite les fameuses valeurs non négociables:
"La société française doit retrouver le sens de ses valeurs, fondées depuis les lumières sur les principes de liberté d’action, d’opinion et d’expression, d’égalité en droit, et de responsabilité. Elle doit affirmer haut et fort que ces valeurs ne sont pas négociables et fongibles dans un relativisme culturel dévastateur. Les racines judéo-chrétiennes et libérales de nos sociétés doivent être clairement assumées sans faux semblant."
Je pense que le plus urgent est de trouver des solutions. Celle-ci, l'immigration libre DANS UNE SOCIETE DE LIBERTES (c'est cette seconde partie qui compte) en est une.
Écrit par jugurta | 26 octobre 2009
@jugurta:
en fait je parle surtout de l'immigration "de complaisance" comme je la nomme. C'est à dire celle qui ne repose pas sur des critères rationnels comme l'état de l'économie et de la société (avec 20% de chômage ou plus chez les populations immmigrées, qui peut encore venir nous "vendre" de l'immigration sous des prétextes économiques?), ou selon le devoir qui s'impose comme l'asile politique pour les cas réellement avérés (le cas des Afghans renvoyés chez eux constituant, à mon avis, une occasion manquée de montrer qu'il est illogique d'envoyer nos hommes se battre là-bas pour défendre les Afghans contre les Talibans - je simplifie -, si c'est pour que des Afghans en âge de se battre pour leur pays viennent se réfugier chez nous... à la limite leur proposer une incorporation dans notre armée aurait eu un sens, mais nous n'en sommes pas à un illogisme près).
Evidemment, il faut se résoudre à faire des choix, ce que refusent de faire les bobos qui veulent dire oui à la Terre entière (à condition que ladite Terre n'aille pas habiter à côté de chez eux bien sûr).
Enfin, étant donné que ces migrations vers l'Europe sont une aubaine pour leurs gouvernements d'origine (entre la baisse de la pression démographique, l'effet "soupape de sûreté", la formation en France de communautés "fidèles au pays natal" et donc pesant sur la politique extérieure française, et les rentrées d'argent que cela génère quand ces population envoient de l'argent au pays...), il est difficile d'obtenir une coopération de ces derniers sur ces sujets.
Même avec une politique donnant/donnant avec ces gouvernements, c'est à dire aide au développement contre maîtrise de l'émigration, ce n'est pas gagné, mais je pense qu'il faudra un jour "arrêter d'être gentil" car il n'y a pas de solution à court terme.
Sur le plus long terme, entre mettre fin à l'exploitation de ces pays par nos multinationales (et surtout, mettre fin à la corruption que nous soutenons et qui entretient les dictateurs), quitte à ce que cela pèse sur notre économie (mais on y gagnerait si cela endiguait l'immigration massive), et aider ces pays à décoller en y investissant de manière constructive, nous avons beaucoup de choses à faire pour faire en sorte que les candidats à l'émigration choisissent de rester et que ces pays sortent de l'ornière.
Personnellement, mon avis sur l'Afrique est qu'on arrête de s'"occuper" d'eux, c'est à dire qu'on arrête d'un côté l'exploitation via les Total et autres qui maintiennent les dictatures au pouvoir, et d'un autre côté qu'on arrête l'aide humanitaire à tout va qui maintient les peuples dans un état de dépendance, et surtout qui déresponsabilise les gouvernements locaux qui trouvent là toutes les raisons de ne rien faire pour leur peuple puisqu'on s'en charge à leur place.
Vraiment tout, tout ce qu'on y fait, produit en fin de compte un résultat négatif. Il faut en partir, même si les Chinois viennent à notre place. Ceux-là n'ayant aucune fibre humaniste, sauront développer ces pays malgré eux et sans états d'âme, mais nous, nous en sommes techniquement et moralement incapables.
Dans ces conditions, il y aurait une chance pour qu'ils puissent commencer à s'occuper eux-mêmes, fût-ce par nécessité, et travailler au développement de leurs propre pays, à décider pour mettre en place les gouvernements qu'ils veulent, au lieu d'être les jouets de puissances internationales qui les dépassent, entre nos multinationales rapaces et nos associations humanitaires envahissantes par exemple.
Donc effectivement, entre souhaiter l'arrêt ou même le ralentissement de l'immigration et l'obtenir, il y a un long chemin.
En attendant comme je l'ai mentionné, il faudra commencer par se résoudre à "arrêter d'être gentil", nous n'avons plus le choix.
Amicalement
Demos
Écrit par Demos | 26 octobre 2009
En ce moment, on pose le problème de l’identité nationale. Cette société déracine les individus, en fait des êtres sans repère et prétend qu’on peut effacer une identité originelle d’un coup de baguette magique comme si tout le monde était identique.
Ce monde sans frontière et sans repère uniquement voué à la loi du fric et du libre échange ne me plait pas. Je préfère les êtres authentiques proches de leurs racines.
Enfin, il faudrait m’expliquer comment on compte faire d’un rwandais, un suédois. Le miroir parlera toujours à sa place.
http://www.youtube.com/watch?v=FCp2i7IDcuM
Écrit par Petitpoucet | 27 octobre 2009
@ Jugurta
Désolé, mais le mythe du libéralisme parfait(avec son frère siamois: celui de la concurrence libre et non faussée)est bien une idéologie,au même titre que le fut le marxisme.C'est vrai que ce n'est pas le lieu d'en débattre, mais c'est vous qui avez commencé-loin du sujet du billet du jour.
Écrit par Albert | 27 octobre 2009
Demos,
même Obama, lors de sa visite en afrique, a dit dans un discours que les africains devaient se prendre en charge.
Ce qui est intéressant dans le sujet de Mme Sorel c'est l'approche de la fonction parentale par rapport aux cultures.
Jamais je n'aurais cru que les aides seraient pointées du doigt avec cette logique. Au moins un tabou vient de sauter!
dans d'autres posts la parentalité a été abordée et, dans une logique d'intégration, les parents détiennent un des gros morceaux du puzzle trop souvent ignoré de tous (médias, politiques....).
J'espère que Mme Sorel reprendra se thème et nous donnera des informations sur ce qu'elle perçoit de la parentalité dans les milieux qu'elle côtoie .
Écrit par Stéphane | 27 octobre 2009
Je suis d'accord avec Stephane, qui a la suite de Malika Sorel montre l'importance capitale des parents dans le processus d'intégration d'un enfant.
Sans vouloir revenir à chaque fois à mon cas personnel, il est certain que mes parents m'ont dès le plus jeune âge mis dans la tête que mon avenir était ici, et qu'il fallait à tout prix que je réussisse en cours.
L'école était à leurs yeux un sanctuaire et un tremplin vers la réussite.
Écrit par jugurta | 27 octobre 2009
Je sors d'une discussion avec une amie d'origine chinoise (2e génération et parfaitement intégrée, pour préciser), et qui m'a dit que ses parents qui étaient immigrés de la 1ère génération s'étaient longtemps désespérés que leurs enfants soient "trop Français". Sans parler des scandales quand tel ou tel frère a ramené une copine Française (traduire: Blanche) à la maison, etc.
Par contre, elle m'a bien confirmé l'attitude des parents encourageant la réussite de leurs enfants à l'école (même s'ils ne sont pas capables de juger leurs progrès étant donné leur faible niveau d'instruction).
Tout ce que cela veut dire à mon avis, c'est que les immigrés Chinois et autres Asiatiques (je généralise), aux cultures fortes et communautaires, et sans doute pas particulièrement intéressées par la société Occidentale sinon pour ses avantages matériels, n'ont sans doute au départ pas plus l'envie que leurs enfants s'intègrent culturellement à la France (c'est à dire qu'ils deviennent Français) que les populations d'origine Africaine par exemple.
Par contre, la différence NOTABLE entre les deux groupes, semble être que les Asiatiques ont d'une part une conscience aigüe de l'image qu'ils donnent dans la société d'accueil et n'aiment pas créer de "vagues" et attirer l'attention sur leurs affaires, mais aussi, sont extrêmement ambitieux pour la réussite de leurs enfants et y mettent les moyens via la valorisation de l'éducation.
Ainsi, la bonne intégration des enfants asiatiques se ferait en France non pas par une volonté initiale d'intégration quelconque des parents, mais bien au contraire, tout à fait indirectement, via la promotion par ceux-ci de la réussite scolaire et sociale de leurs enfants dans la société d'accueil.
La conséquence inattendue (si l'on peut dire) pour ces immigrés de 1e génération, étant que ce faisant leurs enfants "deviennent Français", en tout cas beaucoup plus qu'ils ne l'envisageaient ou même le souhaitaient au départ.
On peut donc sans doute conclure que l'ambition de la réussite scolaire et sociale, et donc l'insertion scolaire et professionnelle, est un puissant levier d'intégration, quelle que soit l'intention initiale vis-à-vis de l'intégration.
Demos
Écrit par Demos | 27 octobre 2009
Demos,
L'exemple des chinois montre que l'intégration est un faux problème. Aucun peuple migrant n'est animé par le désir d'oublier totalement sa culture et les français eux-mêmes lorsqu'ils sont établis à l'étranger cherchent des bons fromages et du saucisson et ne se privent pas de dénigrer certaines coutumes et moeurs des pays hôtes. Mais cette volonté de conservation d'éléments de sa propre culture ne représente pas un danger, aussi longtemps que celle-ci n'est pas imprégnée de valeurs anti-démocratiques et anti-humanistes. Ainsi les cambodgiens ou les libanais chrétiens conservant des caractéristiques profondes de leur culture n'ont jamais posé problème à la société française. Pourquoi? Le communautarisme et le melting-pot des Etats-Unis ou d'Angleterre a toujours été agréable et enrichissant, avec ses Chinatown, Japanese village, Little Italy ou Tsonga districts, jusqu'à ce que des musulmans se regroupent à Dearborn ou à Blackburn. Pourquoi?
L'identité nationale est également un faux problème et les français n'ont jamais ressenti un tel le besoin de préserver la France des étrangers avant que n'arrivent cette population immigrée des pays musulmans. Car le problème de fond est l'Islam et notre refus de lui faire face, et c'est ce qui m'inquiète chez Mme Sorel; il m'apparait qu'elle aussi se refuse à prendre en considération la pièce maitresse du puzzle. Quelle ironie !
Ainsi quand Mme Sorel dit: "Avoir occulté aux migrants et à leurs descendants la réalité du contrat social et moral de la société française ne pouvait aboutir qu'à leur exclusion", elle n'exprime qu'une vérité partielle puisque cette faute dénoncée n'a produit les effets constatés qu'auprès d'une certaine population, la musulmane; En effet si l'occultation de la réalité du contrat social et moral aux immigrants était la cause principale de leur comportement pourquoi les péruviens, les brésiliens, les vietnamiens, ou les indiens hindous n'ont-ils pas été autant affectés par ce paramètre?
Oui je suis déçu que le courage et la lucidité de Mme Sorel s'arrêtent là où commence le vrai problème et le vrai combat pour la survie de la civilisation contre le nihilisme islamique. Plus nous attendons pour confronter la réalité du fascislamisme qui déshumanise les esprits de ses victimes, plus la lutte deviendra inévitable et plus elle sera difficile.
Refuser de critiquer l'Islam pour éviter de "stigmatiser" les musulmans qui pourraient alors faire bloc est un principe ridicule. La réalité du Monde montre que la population musulmane telle qu'elle existe partout, avec toute sa variété de degrés dans la pratique de l'Islam, possède suffisamment d'inertie pour instaurer la loi islamique. Ce qui signifie que toutes les populations musulmanes sont suffisamment islamiques dans leur globalité pour ne pas s'opposer à l'application de l'islam en tant que système politique et social.
Dans ces conditions, refuser de faire la critique de leur religion revient à se contenter du status-quo qui permet à l'islam d'avancer avec certitude, et il en sera ainsi en France. Car ce n'est certainement pas en étant respectueux de l'Islam que la majorité des musulmans rejetteront les dogmes théologiques classiques de Tamiyya ou de ibn Kathir. Refuser de dénoncer l'idéologie islamique ne peut que faire le jeu de l'Islam conquérant qui a toujours cherché à faire taire toute critique, comme tout régime totalitaire. C'est pourquoi je suis très attristé de constater que Mme Sorel a décidé de s'auto-censurer sur le sujet.
Ce n'est qu'en mettant à jour l'Islam, en disant la vérité sur ses concepts et le rendre honteux que nous provoquerons une émancipation massive de cette abomination discriminatoire et totalitaire. Encore et toujours ce n'est pas en occultant la vérité que l'on peut espérer résoudre un problème.
Écrit par thierry | 30 octobre 2009
"la nature a horreur du vide"
maxime qui a été reprise à moult reprises ici...
si la république assumait ses valeurs, cette religion serait restée dans une toute petite sphère privée!
les dérives de cette "religion" sont les conséquences d'une politique absurde d'occidentaux gavés de luxe!
à nous de retrouver nos valeurs combattives et de redonner ses lettres de noblesse à la démocratie.
Mme Sorel a suffisamment de courage en prenant position ouvertement pour notre pays pour que nous lui demandions d'affronter en plus les errements d'une laïcité bradée!
sachons reconnaitre le courage d'une personne dans son combat sur l'intégration et laissons la lui mener sans rajouter un problème d'ordre mondial!
rock'n roll Mme Sorel, foncez! vous n'êtes pas encore présidente donc occupez vous de ce que vous maitrisez si bien
Écrit par Stéphane | 30 octobre 2009
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